André Beaunier,
Revue des Deux Mondes
“ Il a de la sympathie pour Levinski ; pour Maria, un peu d’amour. Son imagination fait le roman : sa tendresse en est la chaleur intime. Sa tendresse le retarderait, son imagination l’amuse ; mais il va très vite et, avec une discrétion très élégante, il vous échappe ou serait sur le point de vous échapper : vous le suivez pourtant. Il est habile et feint de ne pas l’être. Son extrême rapidité a, l’on ne sait comment, les grâces de la nonchalance. L’imagination de M. Pierre Benoit, c’est une joie exubérante et qui, l’on ne sait comment, ne paraît pas déraisonnable. ”
