Jules Girardin, Les Théories du docteur Würtz (1882)
“ « Monsieur Benoist, reprit-il en se levant, et en croisant ses bras sur sa poitrine, écoutez-moi et pesez mes paroles ; elles sont le fruit d'une longue étude et d'une longue méditation. Dans toute l'Europe, je ne connais pas une seule famille qui se puisse comparer à la vôtre pour la bonté du cœur et la noblesse des sentiments. — Parce que c'est la seule que vous ayez vue de très près. » Monsieur Benoist disait cela en toute modestie, ne se doutant pas qu'il renchérissait sur l'éloge du docteur. ”
