Procès du coup de pistolet, publié par deux sectionnaires… (1833)
“ Nous le disons, en agissant ainsi, ce ne serait pas défendre Bergeron, mais prendre la défense d'un parti ; cette défense n'est pas sans danger. Les défenseurs ont juré en entrant dans cette audience de respecter la loi. Il existe une loi qui ne permet pas qu'on puisse impunément exciter à la haine et au mépris du gouvernement; et si dans cette enceinte un pareil délit était commis, n'importe par qui, nous aurions le courage d'en requérir la punition immédiatement. Quelle que soit la nature du crime, il est constant. Nous avons signalé la main de Bergeron comme ayant commis le crime ”
