Résumé

Vies de saint Rigomer, prêtre et de sainte Cénestine… (1880)

La foule rangée sur les côtés des rues, chante les louanges du Seigneur. Les plus dignes d'entre les ministres sacrés prennent les saintes reliques sur leurs épaules, tandis que les autres clercs les suivent sur deux longues files tenant des flambeaux à la main. Tous les fidèles se prosternent sur le passage et demandent avec larmes la protection du bienheureux Rigomer. Bientôt le cortège triomphal est près du monastère, et au milieu des transports d'allégresse qui éclatent de toute part, l'église de Maillezais, reçoit les ineffables présents que le ciel lui a si merveilleusement destinés.
Source : Gallica

Vies de saint Rigomer, prêtre et de sainte Cénestine… (1880)

Ce sanctuaire était en grande vénération dans la contrée et les populations voisines venaient en foule y faire leurs sacrifices. Le saint prêtre gémissant de ce que tant d'hommes grossiers et infidèles se livraient à des actes religieux qui loin de les sauver et de rendre hommage à Dieu, n'étaient, au contraire, que des superstitions inspirées par le démon pour la perte de leurs âmes, se sentit enflammé d'un saint zèle, et accompagné de quelques chrétiens dévoués, il se mit à la recherche de ce lieu.
Source : Gallica

Vies de saint Rigomer, prêtre et de sainte Cénestine… (1880)

Les mœurs du pays ne pouvaient manquer de ressentir bien longtemps les tristes conséquences de ce culte infâme. Au temps de saint Rigomer, les vérités chrétiennes avaient déjà répandu leur salutaire influence dans ces pays retirés, comme le prouve l'éducation même de notre saint; mais le paganisme n'était pas entièrement détruit, et des chrétiens peu éclairés avaient eux-mêmes conservé certaines pratiques su perstitieuses.
Source : Gallica

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