Adolphe Teurquetil, Vie de saint Sulpice, 22e évêque de Bayeux… (1859)
“ Au malade tu rends la vie, Du pauvre tu sèches les pleurs. Quand une mère avec tristesse Vint te prier pour son enfant, Jamais le cri de sa tendresse Sur ton coeur ne fut impuissant. La prière de l'innocence Jamais n'essuya ton refus: Car tu semblés chérir l'enfance, Comme la chérissait Jésus. — 55 — Il quitte en pleurs le monastère, Pour prendre le soin du troupeau, Et sur la chaire d'Exupère On vit briller un saint nouveau. De cette vie en vain l'histoire Nous a dérobé les vertus ; Son trépas suffit à sa gloire: Le nom du martyr ne meurt plus ! ”
