Résumé

Adolphe Teurquetil Vie de saint Sulpice, 22e évêque de Bayeux… (1859)

Au malade tu rends la vie, Du pauvre tu sèches les pleurs.
Quand une mère avec tristesse Vint te prier pour son enfant, Jamais le cri de sa tendresse Sur ton coeur ne fut impuissant. La prière de l'innocence Jamais n'essuya ton refus: Car tu semblés chérir l'enfance, Comme la chérissait Jésus.
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Il quitte en pleurs le monastère, Pour prendre le soin du troupeau, Et sur la chaire d'Exupère On vit briller un saint nouveau. De cette vie en vain l'histoire Nous a dérobé les vertus ; Son trépas suffit à sa gloire: Le nom du martyr ne meurt plus !
Source : Gallica

Adolphe Teurquetil Vie de saint Sulpice, 22e évêque de Bayeux… (1859)

Mais, si la présence du saint pontife consola et fortifia ces bons religieux qui avaient pour sa personne autant de vénération que de confiance et d'amour, elle servit en même temps à exciter davantage la fureur des barbares. Alors le danger menaçait spécialement les évêques, ces ennemis de la religion jugeant qu'il leur serait plus facile de disperser et de détruire, le troupeau, après qu'ils en auraient fait périr le pasteur.
Sulpice, voyant le danger qui le menace, consacre à la prière les instants de vie qui lui restent.
Source : Gallica

Adolphe Teurquetil Vie de saint Sulpice, 22e évêque de Bayeux… (1859)

Plein d'horreur et de mépris pour les vanités du siècle, il se retira, dès qu'il le put, dans la solitude, peut-être dans le monastère de Livry, pour y servir Dieu avec plus de liberté, et lui consacrer toutes les affections de son coeur.
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La sainteté de sa vie , ses vertus, sa science, lui avaient attiré la vénération et l'estime universelles, et lorsque l'évêque Càreniltus mourut, les fidèles , d'un consentement unanime, le choisirent pour être leur premier pasteur. Le peuple est bon juge
Source : Gallica

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