François-Georges Audierne, Notice historique sur l'abbaye de Cadouin… (1840)
“ D'ailleurs, ce qui est antique, beau, grand et religieux, commande le respect et désarme les passions. Si l'église de Cadouin et ses cloîtres sont restés debout lorsque le monastère a été presque détruit, il est doux de l'attribuer à ce qu'ils offraient à tous les regards ces imposans caractères de majesté, de grandeur, de noblesse, qui frappent, qu'on admire, et que l'on ne peut s'empêcher de respecter. ”
