François-Georges Audierne

Résumé

François-Georges Audierne Notice historique sur l'abbaye de Cadouin… (1840)

D'ailleurs, ce qui est antique, beau, grand et religieux, commande le respect et désarme les passions.
Si l'église de Cadouin et ses cloîtres sont restés debout lorsque le monastère a été presque détruit, il est doux de l'attribuer à ce qu'ils offraient à tous les regards ces imposans caractères de majesté, de grandeur, de noblesse, qui frappent, qu'on admire, et que l'on ne peut s'empêcher de respecter.
Source : Gallica

François-Georges Audierne Notice historique sur l'abbaye de Cadouin… (1840)

Les Grecs et les Romains, mus par la pensée d'une religion toute naturelle, ne donnaient à leurs édifices religieux qu'une grâce, une élégance, une richesse méthodiques, et leurs dogmes, à la portée de l'intelligence humaine, ne pouvaient rien inspirer en dehors des choses naturelles : mais il n'en fut pas de même de l'architecture chrétienne, dont on retrouve toute la sublimité dans les cloîtres de Cadouin.
Source : Gallica

François-Georges Audierne Notice historique sur l'abbaye de Cadouin… (1840)

DE CADOUIN, Son église et ses Clottres.
Les hommes, en général, ne travaillent que pour le présent, et cependant le souvenir du passé les intéresse toujours. Ils font aujourd'hui, sans qu'ils s'en doutent, ce qui se faisait hier ; et si la destruction est dans la nature des choses, l'amour de l'imitation et de la conservation se trouve inné dans le sentiment de leur être.
Source : Gallica

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