E. Dubois, Languedoc et Provence depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours (1874)
“ C'est dans le sirvente guerrier qu'a excellé Bertrand de Born. On en a de lui qui peignent son âme inflexible et la rudesse des chevaliers du moyen-âge. Vaincu par Richard, Bertrand lui adressa un sirvente qui le réconcilia avec ce prince ; puis il s'unit à lui et à ses deux frères pour les soutenir dans leur révolte contre leur père Henri II. A la mort du jeune Henri, Bertrand de Born, qui n'avait souvent dans la bouche que des cris de haine et de guerre, trouva, pour déplorer cette mort, les accents les plus pathétiques. ”
