A. Jeanroy , Revue des Deux Mondes
“ Nous en jugeons tout autrement que le moyen âge, et nous donnerions volontiers bien des chansons d’Arnaut de Mareuil ou même de Guiraut de Bornelh pour quelques coblas de Bertran de Born ou de Peire Cardinal. Nous accueillons en effet avec enthousiasme tout document qui peut remédier à l’insuffisance des chroniques, si sèches, si impersonnelles, si peu soucieuses de nous faire pénétrer dans l’âme des contemporains. Mais les sirventés mêmes des troubadours sont-ils vraiment l’écho de la conscience publique ? ”
