Résumé

Various L'Illustration, No. 3651, 15 Février 1913

On n'a de chance de la garder que par la bonne tenue de soi-même et l'exercice de la dignité. Question de tact et de mesure qui n'est qu'un jeu sans effort pour l'homme affable et fin, attentif et réfléchi, simple et de si parfaite distinction générale qu'est M. Poincaré. Il est grave et il sait sourire. Il a des yeux froids qui rayonnent d'intelligence et s'éclairent de bonté. C'est plus qu'il n'en faut pour faire avec la popularité un bon ménage, plus court que la plupart, des autres...
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 3651, 15 Février 1913

Les philosophes cherchaient à résoudre la difficulté à leur manière, en proposant des métaphysiques, c'est-à-dire en s'appliquant à déterminer la nature même des choses dont la science ne traduirait qu'un aspect fragmentaire. Henri Poincaré, au contraire, ne fut jamais un philosophe de profession, mais seulement un savant prodigieux, prodigieux à la fois par la force de son esprit et par l'étendue de son domaine, géomètre, astronome, physicien, quasi-chimiste et biologiste, et assurément psychologue.
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 3651, 15 Février 1913

L'influence de la taille de l'animal sur le poids de son encéphale se trouve ainsi éliminée, et le coefficient de céphalisation représente bien, comme l'a exprimé M. Lapicque, «la valeur cherchée, laquelle doit diminuer ou grandir avec la complexité de la vie de relation, la souplesse surtout de cette vie de relation, et la possibilité de son ajustement à des conditions de plus en plus délicates; c'est-à-dire avec l'intelligence des animaux appréciée objectivement.»
Source : Gutenberg

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