Joseph Rossignot

Résumé

Joseph Rossignot La Madeleine de Besançon (1902)

« Calixte, évêque, serviteur des serviteurs de Dieu, à ses chers fils les chanoines de l'église de Sainte-Madeleine de Besançon, à eux et à leurs successeurs à perpétuité. L'autorité de notre charge nous porte à nous occuper de la situation de toutes les églises et à confirmer ce qui a été sagement établi ; c'est pourquoi, chers fils en Jésus-Christ, accédant volontiers à votre demande, à l'exemple de notre prédécesseur le pape Alexandre, de sainte mémoire, nous confirmons, à vous et à vos successeurs, ce qui a été accordé par Hugues de Salins, de pieuse mémoire, archevêque de Besançon. »
Source : Gallica

Joseph Rossignot La Madeleine de Besançon (1902)

Cet obstacle ne pouvait durer, et le même attrait pour les choses à dire, non seulement du Chapitre, mais de la paroisse et de tout le quartier, m'a poussé à faire cette petite histoire.
Elle a une autre raison d'être : l attachement connu de tous les habitants pour leur cité d'outre-pont. Beaucoup y demeurent jusqu à la fin de leur vie ; ceux que les circonstances en éloignent, ne s'en vont pas ordinairement sans regrets et jamais sans souvenirs.
Source : Gallica

Joseph Rossignot La Madeleine de Besançon (1902)

L'ornementation de notre église, au moins dans les derniers temps, n'en fait malheureusement pas un musée. Le commerce et l'industrie y ont beaucoup plus apporté que les arts : on a coulé, fondu, moulé, on n'a pas peint, sculpté ni même forgé ; le plâtre et surtout la fonte en ont fait tous les ornenements ; on avait mieux travaillé dans le passé.
M. Castan (2) estime, qu'une visite dans les chapelles de Sainte-Madeleine, suffirait à donner une idée de ce qu'était la peinture à Besançon durant les avant-derniers siècles, et il signale, en premier lieu, la vierge aux saints de Rately.
Source : Gallica

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