Église de la Madeleine

Définition et enjeux

Fernand Lagarrigue Études et voyages : Paris, la Belgique… (1860)

Louis-Philippe n'hérita pas heureusement de la paresse de Louis XVIII et de Charles X, et il confia à Havé cet amalgame de pierres, de chaux et de briques, d'où devait sortir, en 1842, cette église au perron si élégant, que l'on baptisa du nom de l'église de la Madeleine.
La Madeleine est la plus remarquable imitation de l'art antique que nous possédions. Ce monument est, dans ses moindres détails, un chef-d'œuvre de correction et de style. Sa façade est grandiose.
Source : Gallica

Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand L'abbé Deguerry, curé de la Madeleine (1871)

Dans une des salles basses de l'église de la Madeleine, il y a un autel où depuis quelque temps on célèbre, plusieurs fois par semaine, une messe pour le repos de l'âme d'un prêtre qui est mort martyr. Derrière l'autel est un cercueil toujours couvert de fleurs, et, dans ce cercueil, le corps de celui que pleurent tous ceux qui l'ont connu. Quelques fidèles sont agenouillés dans un recueillement profond, et souvent leurs larmes silencieuses tombent sur leurs livres de prières.
Source : Gallica

Eugène Hucher La spirite (1887)

L'église de la Madeleine était devant lui, élevant sous le soleil ses piliers grecs ; à la vue du Parthénon moderne dédié à la Divinité, l'ex-Mariste frémit, le ressouvenir des calmes années de sa vie l'obséda ; il se vit dans son cloître, au milieu de ses frères, goûtant la sérénité de l'âme et la paix de l'esprit ; son coeur meurtri par les désillusions se souleva dans sa poitrine, il gravit les marches de l'église
Source : Gallica

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