J.-M.-S. Daurignac

Résumé

J.-M.-S. Daurignac Histoire de saint J.-F. de Régis… (1862)

Vous étiez religieux, vous savez ce que c'est que d'obéir. De plus, je vous demande ma guérison pour l'amour de Dieu. Quand les pauvres demandent l'aumône pour l'amour de Dieu, les riches ne la refusent pas. Me la refuserezvous? Il y a bien longtemps qu'on vous prie pour moi. Grand saint ! je suis convaincue que vous avez accordé des guérisons à moins de supplications ; ne me faites pas cette faveur à cause de moi, j'en suis indigne, accordezla à ce révérend Père qui prie à la Louvesc, à celle tendre Mère, à toutes ces âmes pieuses qui vous la demandent avec tant de ferveur.
Source : Gallica

J.-M.-S. Daurignac Histoire de saint J.-F. de Régis… (1862)

Le saint apôtre passait; des nuits entières au confessionnal, il oubliait la nourriture et le sommeil, le zèle le dévorait, la charité de Jésus-Christ l'embrasait, il ne vivait plus que de son amour et de ses incomparables travaux pour le salut des âmes rachetées de son sang. Il donnait quelquefois la sainte communion jusqu'à quatre cinq et six heures du soir. Ce bon peuple restait ainsi à jeun toute la journée! La fatigue dominait parfois le zèle et la volonté si énergique de notre saint : il s'affaissait épuisé, défaillant, il fallait l'enlever et le secourir.
Source : Gallica

J.-M.-S. Daurignac Histoire de saint J.-F. de Régis… (1862)

Je parle avec d'autant plus de certitude de la vertu éminente de ce zélé missionnaire, qu'il se confessa toujours à moi pendant les trois missions qu'il fit dans ma paroisse. Cette âme si pure, si sainte, se confessait tous les jours avec une piété et une humilité qui me confondaient. Je puis assurer avec vérité qu'il a conservé sa première innocence jusqu'à la mort. Je ne puis penser à un si saint homme, sans avoir le coeur attendri, et rempli d'une consolation que je ne puis exprimer.
Source : Gallica

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