Mme J.-M.-S. Orliac

Résumé

Mme J.-M.-S. Orliac Histoire du bienheureux Pierre Clavier… (1854)

La mort elle-même ne peut le rompre ni l'affaiblir.
Tel était le sentiment qui unissait les deux Bienheureux.
Le Frère Alphonse ne cessait de recommander à Dieu l'âme qui lui était si tendrement unie, et il demandait chaque jour, pour son disciple chéri, une abondance de grâce proportionnée aux desseins de la divine Providence sur lui. Dieu, la charité même, ne pouvait qu'être touché d'une affection si pure et d'une prière si ardente. Il donna au saint vieillard la consolation de lui révéler la gloire qu'il destinait à notre Bienheureux.
Source : Gallica

Mme J.-M.-S. Orliac Histoire du bienheureux Pierre Clavier… (1854)

Le bon Père Claver ne résista plus , il retira la croix qu'il portait sur sa poitrine, et dit à Dona Leonora : « Eh ! bien , ma pauvre Enfant ! mettez cette croix sur votre cœur pendant que vous entendrez la messe ; elle fera pour vous tout ce que vous désirez. »
Dona Leonora prit avec reconnaissance la croix du Père Claver, la plaça sur son cœur et entendit la messe qu'il dit à son intention. Pendant la messe, comme l'avait dit le Bienheureux, la tentation de suicide qui obsédait Dona Leonora s'éloigna de son esprit ; le calme se fit dans son âme : elle se trouvait transformée.
Source : Gallica

Mme J.-M.-S. Orliac Histoire du bienheureux Pierre Clavier… (1854)

Le Frère, convaincu que le Père Recteur veut les conserver comme des reliques, ne se fait pas scrupule d'en retenir une partie pour quelques personnes pieuses qui l'ont supplié de leur procurer des reliques du Bienheureux. Pendant qu'il s'occupe à satisfaire le Père Claver en enlevant les signatures, le Père Recteur en les coupant aux ciseaux, et lui-même en faisant glisser dans sa poche son pieux larcin, l'humble malade, qui l'observait en silence, devine son intention, et le supplie de déchirer, de détruire ces signatures insignifiantes désormais.
Source : Gallica

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