Mme J.-M.-S. Orliac, Histoire du bienheureux Pierre Clavier… (1854)
“ La mort elle-même ne peut le rompre ni l'affaiblir. Tel était le sentiment qui unissait les deux Bienheureux. Le Frère Alphonse ne cessait de recommander à Dieu l'âme qui lui était si tendrement unie, et il demandait chaque jour, pour son disciple chéri, une abondance de grâce proportionnée aux desseins de la divine Providence sur lui. Dieu, la charité même, ne pouvait qu'être touché d'une affection si pure et d'une prière si ardente. Il donna au saint vieillard la consolation de lui révéler la gloire qu'il destinait à notre Bienheureux. ”
