Auguste Coudour, Vie du bienheureux Jean Grande dit le Pécheur… (1858)
“ Il fit plus : un fléau plus affreux, la peste, affligea la cité et diminua considérablement la population. Dans ces conjonctures apparut d'une manière éclatante ce que peut l'homme qui s'oublie pour se dévouer tout entier à Dieu. L'hôpital, les maisons particulières, les rues, tous les lieux enfin où avait pénétré la maladie devenaient le théâtre du dévouement assidu de Jean, et d'actions si nombreuses et si héroïques qu'elles tenaient du prodige. Et ce fut cette charité, source de soulagement pour autrui, qui donna au serviteur de Dieu la couronne de gloire, objet des désirs de toute sa vie. ”
