Résumé

Manuel du pèlerin de Saint J.-F. Régis… (1875)

Puis-je en faire trop pour vous, pour le ciel, pour mon âme, pour mon éternité? Ah! ne dois-je pas me réjouir d'avoir un moyen si facile de prouver à Dieu mon amour, de lui plaire et de l'honorer! Qu'il ne soit pas dit que le démon a plus d'ardeur pour le mal que je n'en ai pour le bien! qu'il ne soit pas dit que les serviteurs de Jésus-Christ sont plus lâches que les esclaves du monde ! Qu'est-ce que ma vie, disait saint Régis, au prix de travailler à la gloire de Dieu?... Que ne puis-je, ô mon Dieu, souffrir davantage pour la gloire de votre saint nom!
Source : Gallica

Manuel du pèlerin de Saint J.-F. Régis… (1875)

Oh! que je suis lâche et indifférent, que je suis timide et faible pour empêcher ou réparer l'offense du Seigneur ! Ah! c'est que je ne hais pas assez le péché; je n'en connais pas assez la malice; je n'aime pas assez mon prochain, je n'aime pas assez mon Dieu. Mais je veux changer : je comprends que le seul mal véritable, c'est celui qui attaque Dieu, qui tue l'âme, qui compromet mon salut et le salut de mes frères. Le seul ma véritable, c'est le mal spirituel, le mal éternel. C'est celui dont je veux me préoccuper désormais. Haine au péché, guerre au péché, telle sera ma devise.
Source : Gallica

Manuel du pèlerin de Saint J.-F. Régis… (1875)

Quand, par mes soins, disait saint François Régis, je ne gagnerais autre chose que d'empêcher un seul péché mortel, je me tiendrais bien payé de mes peines.
Celui qui aime Dieu souverainement ne se laisse point arrêter par le respect humain; la crainte des hommes ne l'empêche pas de remplir ses devoirs. Il ne sacrifie pas les intérêts de son âme à une vile passion. Il sait souffrir, au besoin, pour celui qu'il aime. Rien dans son coeur n'occupe la place de Dieu : rien ne peut lui faire oublier son Dieu, rien ne peut le rendre véritablement heureux, que ce qui intéresse la gloire de son Dieu.
Source : Gallica

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