Marcel Bouix, Mémorial du bienheureux Pierre Lefèvre… (1874)
“ Il t'est facile de t'élever à une foi en vertu de laquelle, contre toute espérance humaine, tu puisses obtenir quelque grâce relative à ton âme ou même à ton corps, comme, par exemple, la délivrance d'un mal, ou l'acquisition d'un bien nécessaire que tu ne pourrais avoir par une autre voie. Mais en cela il est souverainement nécessaire que l'homme ne s'aime pas pour lui-même, mais qu'il soit déjà tout entier rapporté à la gloire de Dieu, au salut de son âme et au bien du prochain. Recherche donc et ambitionne en toutes choses un meilleur don, qui est la charité ”
