Sang de Jésus-Christ

Définition et enjeux

Aimée-Marie de Franclieu,  Vie de la mère Elisabeth Giraud… (1879)

“ Le sang de Jésus-Christ, c'est le vin qui fait germer les vierges. C'est l'huile qui brûle dans la lampe des vierges sages. Les vierges folles croient qu'il leur sera permis de prendre de l'huile à l'heure où l'époux viendra, mais l'heure de la mort doit nous trouver prêts. Ne refusons donc jamais le don de Dieu, n'écoutons pas le démon. Le démon connaît mieux que nous le prix du sang de sus-Christ. ”
Source : Gallica

Dictionnaire de théologie catholique

“ Ceci est mon corps ; Ceci est mon sang ; en d’autres termes, la consécration ou transsubstantiation du pain et du vin au corps et au sang de Jésus-Christ est l’acte essentiel du sacrifice de la messe. C’est à ce moment en effet, que Jésus-Christ, prêtre principal et victime de ce sacrifice, paraît sur l’autel et s’offre lui-même invisiblement à Dieu, tandis que le prêtre qui tient sa place, l’offre visiblement. ”
Source : Wikisource

Portrait de Jean Chrysostome Jean Chrysostome,  Œuvres complètes

“ « Car si le sang des boucs et des taureaux et l’aspersion de l’eau mêlée avec la cendre d’une génisse sanctifie ceux qui ont été souillés, en leur donnant une pureté extérieure et charnelle, combien plus le sang de Jésus-Christ, qui par le Saint-Esprit s’est offert lui-même à Dieu comme une victime sans tache, purifiera-t-il notre conscience des œuvres mortes pour nous faire rendre un vrai culte au Dieu vivant (13, 14) ? » Car, dit-il, si le sang du taureau peut purifier la chair, bien plus le sang de Jésus-Christ purifiera-t-il les souillures de l’âme. ”
Source : Wikisource

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