Résumé

M. l'abbé J.-L. Vaison, chanoine… (1889)

C'est à peine si, dans les mouvements pénibles qu'on lui imprimait pour le transporter d'une couche sur une autre, le malade laissait échapper une plainte, bien vite réprimée par une exclamation plaisante ou une invocation vers le ciel, une élévation d'esprit et de cœur vers Dieu, la sainte Vierge, le Sacré-Cœur, saint Joseph, son patron saint Jean.
Les souffrances les plus vives, un mois de tortures continuelles ne lui avaient pas enlevé sa belle et bonne humeur, dont les saillies humoristiques amenaient un sourire navré sur les lèvres des assistants : « Je crois que le dégel commence ! »
Source : Gallica

M. l'abbé J.-L. Vaison, chanoine… (1889)

Mais elle sait, la pauvre mère, que son fils est mort comme un saint, et la grâce de Dieu est un baume qui coule doucement et constamment sur la plaie de sa douleur. Cette blessure toujours saignante se fermera dans le ciel en cicatrice glorieuse, comme toutes les blessures des mères chrétiennes !
L'abbé Perreyve a magnifiquement développé cette
idée que la mort du bon prêtre ressemble à une dernière messe.
Source : Gallica

M. l'abbé J.-L. Vaison, chanoine… (1889)

Ses catéchismes étaient si intéressants, que les mères et les sœurs avaient pris l'habitude d'y assister, et si instructifs, que la paroisse de la Cathédrale doit surtout à ses leçons comme à ses exemples le grand nombre d'âmes fidèles, vaillantes et généreuses qu'elle compte aujourd'hui dans son sein. Et ceux-là mêmes, qui n'ont pas persévéré dans la voie indiquée, ont conservé du catéchiste d'autrefois le souvenir qu'on garde de l'apparition d'un homme revêtu du double prestige de la science et de la vertu.
Source : Gallica

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