Alfred Andrieu

Résumé

Alfred Andrieu,  Le père Costes (1934)

“ A la Cathédrale, perdue dans la foule, vêtue de sa pauvre robe noire, une humble villageoise, son chapelet à la
main, pleurait et priait. C'était la pauvre veuve de La Selve, la mère de l'abbé Costes. Oh! douces larmes! Ce matin-là, comme elle se sentait récompensée de toute une vie de souffrance, de privations, de sacrifices, de travail, de prière...
Inutile de le dire. L'abbé Costes avait mis tout son cœur à se préparer par une fervente retraite à son ordination sacerdotale.
”
Source : Gallica

Alfred Andrieu,  Le père Costes (1934)

“ Je me choisirai dans cette Basilique à la construction de laquelle la bonne Vierge a daigné m'employer, le coin le plus reculé et le plus obscur pour y prier et y pleurer mes péchés, si Marie daigne m'obtenir ces larmes de repentir. J'y prierai pour vous, Monseigneur, et le plein succès ; des œuvres que vous avez tant à cœur ; j'y prierai pour la paroisse de Ceignac que je n'ai pas su maintenir et sanctifier et pour la prospérité des œuvres qui y ont surgi providentiellement durant les 27 ans que j'y ai passés ”
Source : Gallica

Alfred Andrieu,  Le père Costes (1934)

“ Et puis, quelle œuvre à entreprendre! Se préparer à être prêtre, travailler désormais à tailler dans son âme de jeune homme rouergat le cristal des pures vertus que le sacerdoce demande...
En arrivant au Séminaire, Joseph Costes — nous dirons
désormais l'abbé Costes — y trouvait des Directeurs dont les anciennes générations sacerdotales se souviennent encore: M. Bonal, théologien émérite et professeur à la verve si caustique; M. Ribet, qui avait tant à cœur d'inspirer aux élèves l'amour de l'étude; M. Richou, d'une inépuisable bonté et charité, que nous retrouverons plus loin.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature