Alphonse-Louis-Marie de Penfentenyo de Kervéréguin… (1893)
“ Mais sa prudence ne fut jamais cette pusillanimité, qui arrête toutes les œuvres, et derrière laquelle s'abrite trop facilement une timidité coupable ou un besoin de repos que le véritable zèle n'approuvera jamais. On l'a vu à l'œuvre dans le diocèse : œuvres paroissiales, congrégations, fondations d'écoles, de patronage, de cercles, restaurations dernières de la Cathédrale, pèlerinages : il a été le promoteur de cela, n'écoutant que le zèle, qui lui montrait la volonté de Dieu. La gloire de Dieu, il la cherche toujours, avec une simplicité et une droiture au-dessus de tout éloge. ”
