Résumé

Antoine Du Bourg L'abbé Fleuret, curé de Saint-Philippe du Roule à Paris… (1917)

Après avoir franchi les divers degrés de la hiérarchie cléricale, l'abbé Fleuret vit arriver, avec la fin de ses études et de sa formation, l'heurèux moment de satisfaire les désirs ardents de son âme. Le 18 décembre 1858, il reçut l'onction sacerdotale. Disons-le tout de suite : Sa vie peut se résumer en un mot : depuis son ordination jusqu'à sa mort, il fut un prêtre ; prêtre saint par ses vertus et son zèle, prêtre éminent par les fonctions qu'il a remplies et l'influence qu'il a exercée, prêtredigne de servir de modèle à tous.
Source : Gallica

Antoine Du Bourg L'abbé Fleuret, curé de Saint-Philippe du Roule à Paris… (1917)

Certes, entre ces deux postes ecclésiastiques, un contraste saisissant se dressait : d'un côté, la misère matérielle et morale poussée à l'extrême ; pour une partie de la population, les haines invétérées, l'éloignement hostile de la Religion, un vrai pays de mission où le cœur du prêtre avait pu recueillir, avec le souvenir des luttes soutenues, celui des efforts de la charité, des résultats déjà obtenus, dans ce troupeau d'âmes arrachées au démon et conquises pour Dieu.
Source : Gallica

Antoine Du Bourg L'abbé Fleuret, curé de Saint-Philippe du Roule à Paris… (1917)

Tous ceux qui ont eu le bonheur d'être admis dans l'intimité de M. le curé de Saint-Philippe se rappellent avec plaisir et émotion cette salle si calme, si ecclésiastique, cette table de travail surchargée de livres et de papiers, et dominée par le crucifix ; ils ont gardé le souvenir des conversations sérieuses ou enjouées qui
s'y sont tenues, des conseils reçus. Qu'on s'y sentait près du Bon Dieu ! En vérité, malgré les arbres du jardin qui sépare le presbytère de l'église, cette salle de travail et de réception avait l'air de faire partie de cette dernière.
Source : Gallica

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