Institut catholique de Paris

Définition et enjeux

Portrait de Pierre-Louis Péchenard Pierre-Louis Péchenard,  L'Institut catholique de Paris… (1902)

“ Le nombre des étudiants ecclésiastiques qui viennent à l'Institut catholique se préparer au professorat des séminaires et des collèges libres, ou qui s'adonnent aux études plus spéculatives de la théologie, du droit canon et de la philosophie, a suivi une progression ascendante ininterrompue, s'accroissant chaque année de quelques unités. L'amour des hautes études, qui va grandissant dans le jeune clergé, et les besoins toujours plus nombreux du personnel enseignant, assurent, de ce côté, à l'Institut, un recrutement régulier et lui ouvrent de brillantes perspectives sur l'avenir. ”
Source : Gallica

La vie catholique dans la France contemporaine (1918)

“ C'est à partir de 1889 que l'enseignement philosophique, à l'Institut catholique de Paris, accroît son développement.
Une chaire nouvelle est créée ; et Rome vient d'accorder, après de longues instances, l'autorisation de délivrer des diplômes canoniques de philosophie. C'est bien dès lors la renaissance de l'antique Sorbonne, naguère disparue par décret d'État, mais « rajeunie et vivifiée au souffle du pur esprit catholique ».
”
Source : Gallica

Portrait de Pierre-Louis Péchenard Pierre-Louis Péchenard,  L'Institut catholique de Paris… (1902)

“ Cette vie fait, en effet, partie essentielle de l'existence d'une Université, et les œuvres de foi, de piété et de zèle ne pourront manquer de trouver un point d'appui naturel et un aliment assuré dans un groupement de jeunes gens attirés en un même centre parles besoins de leurs études et par la communauté de leurs croyances.
Les étudiants de l'Institut catholique de Paris se partagent en deux grandes sections naturelles, les ecclésiastiques et les laïques.
”
Source : Gallica

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