Jean-Baptiste Serres, Vie du père Murat, missionnaire apostolique (1875)
“ Ce n'est plus lui que l'on voit ; les yeux de l'imagination frappée découvrent le pécheur au milieu de la scène horrible de l'agonie de l'impénitence. Grand Dieu ! quel épouvantable spectacle !. L'infortuné prélude, sur un lit de douleur l'éternité des supplices de l'enfer!. Les cris d'une épouse, la douleur des enfants, les convulsions du mourant, sa chute dans l'abîme éternel, ont déjà bouleversé toutes les facultés de l'âme des auditeurs ; l'effroi arrête les larmes qui voulaient soulager le cœur. Le pécheur n'ose plus descendre dans sa conscience de peur d'y lire sa condamnation. ”
