Résumé

L'abbé Clément Stanislas Bourdais (1878)

Il savait trouver avec, un mot le chemin de leur cœur et y introduire Dieu. Il trouvait mille petites industries pour leur faire supporter leurs souffrances avec résignation. Rien ne le rebutait; on le voyait, malgré sa sensibilité, soutenir avec courage les membres de ceux qui subissaient des opérations douloureuses, et il les consolait dans leurs tourments. En un mot, son dévouement était si touchant que bien des cœurs lui vouaient en le quittant une reconnaissance qui ne s'est jamais démentie.
Il resta ainsi à l'ambulance du Séminaire jusqu'au 26 décembre.
Source : Gallica

L'abbé Clément Stanislas Bourdais (1878)

Il se faisait remarquer à Laval par la vivacité de son esprit et la délicatesse de ses sentiments, qualités que nous avons goûtées plus tard à Saint-Sulpice, et lorsqu'il se fut adonné au ministère des âmes. Aussi, maîtres et condisciples l'aimaient-ils cordialement. Sa piété était communicative, il savait porter au bien par un mot d'édification. Quand il voyait un de ses amis dans la peine, il s'empressait d'aller le consoler, et ne le quittait pas sans lui avoir laissé le souvenir de quelque bonne parole.
Source : Gallica

L'abbé Clément Stanislas Bourdais (1878)

Je pense souvent aux délicieux moments que j'ai passés à Ramsgate d'abord, puis dans nos excursions aux environs, et dans nos voyages à Douvres et à Cantorbéry. Oh!
surtout quand je pense à Cantorbéry, je me sens pris d'un véritable enthousiasme ! Si vous aviez lu les Moines d'Occident de M. de Montalembert, vous partageriez mon affection pour toutes ces anciennes abbayes anglaises si célèbres, si pleines de souvenirs, si savantes et surtout si saintes, puisque le peuple anglais, malgré son erreur, est encore le peuple le plus religieux qui existe et aussi le plus sérieux.
Source : Gallica

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