Résumé

Louis Meyer , sa vie, son oeuvre… (1886)

Prions, non seulement pour l'une et pour l'autre Église, mais pour qu'elles ne soient qu'une seule Église ; pour que bientôt elles s'unissent, non par l'abandon de la vérité, mais par l'accroissement de la foi; non par l'indifférence, mais par la charité; non par les conseils des hommes, mais par l'Esprit de Dieu. Prions, pour qu'unies par leur origine, elles le soient par leur issue ; et qu'entrelaçant leurs rameaux et mêlant leurs fruits, elles soient comme cet arbre béni qui naît d'un grain de senevé et couvre la terre entière.
Source : Gallica

Louis Meyer , sa vie, son oeuvre… (1886)

Quand mon cœur déchiré, brisé, haletant, a pu se traîner jusqu'à tes pieds, qu'il est doux, ô Jésus, le moment où je sens la vie me revenir, où je reviens à moi ; je me reconnais alors, et te vois près de moi, ô bon Berger, versant ton sang sur mes blessures et me reposant dans tes bras ! Tout change alors d'aspect, tout perd son amertume : les plus tristes objets se revêtent de la clarté de Jésus ; plus la croix était lourde, plus il semble qu'elle nous porte, nous élève au-dessus de nous-mêmes, et c'est par nos blessures mêmes que s'épanche en nous le baume de la vie !
Source : Gallica

Louis Meyer , sa vie, son oeuvre… (1886)

Les meilleurs sont si chancelants et si tièdes, qu'on ne sait s'ils ont un Sauveur ou s'ils n'en ont point.
Et, pendant ce temps, le mal gagne, la corruption envahit tout. Riches et pauvres ne savent et ne veulent savoir qu'une chose, gagner et jouir : la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l'orgueil de la vie. Gâtés, jusque dans la moelle des os, par les ébranlements et les enchantements des passions violentes et des plaisirs raffinés, ils n'ont plus de sens pour Dieu, ils n'ont plus de cœur pour les biens éternels.
Source : Gallica

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