Louis Meyer

Définition et enjeux

Louis Meyer , sa vie, son oeuvre… (1886)

Louis Meyer avait connu tous les charmes du monde et toutes les angoisses de la conscience; il avait passé par le feu avant de remporter la victoire ; aussi étaitil l'homme de la lutte, empoignant, si l'on peut ainsi dire, ceux avec qui il avait affaire, demandant une conversion nette, radicale, une rupture décidée avec la vie passée. Plus que M. Vallette, il était fait pour la cure d'âmes ; il était directeur de conscience, si
l'on veut bien ne pas entendre ce mot comme le fait l'Église romaine.
Source : Gallica

Louis Meyer , sa vie, son oeuvre… (1886)

Louis Meyer récrit quelques jours plus tard : « Je vous remercie, ma tendre mère, des encouragements que vous m'adressez, et des paroles de foi par lesquelles vous fortifiez mes mains par moments tremblantes. Il est certain que Dieu a été miraculeux envers nous et que nous avons de quoi lui rendre gloire : mais notre œuvre est si complètement au-dessus de nous et de nos forces que nous avons bien besoin de prier: « Seigneur, augmente-
« nous la foi! » et de savoir que sa grâce nous suffit ».
Il fallait, avons-nous dit, subvenir aux besoins de l'Église en trouvant des hommes et de l'argent.
Source : Gallica

Louis Meyer , sa vie, son oeuvre… (1886)

« Je vous dis toute ma pensée, écrivait-il encore à Louis Meyer, mon cœur naturel (comme cœur naturel) me pousserait vers la Prusse où j'ai reçu de tous les étages de la société, y compris le plus haut, des marques de bienveillance, et des invitations claires. Si cependant tous les obstacles qui s'opposent à ce que j'aille à Paris sont vaincus, ma conscience me poussera vers Paris, et, si j'y vais, j'y porterai mon cœur avec ma conscience (1) . »
Enfin, au mois de juillet 1841, M. Vallette fut élu par le Consistoire.
Source : Gallica

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