Eugène Cramouzaud, Études sur la transformation du XIIe arrondissement et des quartiers anciens de la rive gauche (1855)
“ L'insuffisance de sa largeur dans beaucoup d'endroits, la raideur de quelques-unes de ses pentes, appellent d'urgentes améliorations que justifient suffisamment la nombreuse population qui l'habite, l'activité de sa circulation et l'importance de son commerce local. Les autres rues du quartier Saint-Marcel sont en général peu praticables; le commerce et une partie des industries qui s'y exercent tendent à les abandonner, et il est urgent de remédier à un état de choses aussi préjudiciable à la propriété foncière qu'à la nombreuse population ouvrière de cette partie de l'arrondissement. ”
