Pierre-Jean-Baptiste Nougaret,
Histoire des prisons de Paris et des départemens…
(1797)
“ Chacun ne s'occupoit qu'à s'armer de constance. Le bruit sourd des guichets et du peuple agité, Qui cernoit la prison d'un et d'autre côté; Les canons qu'on traînoit, les cris, jusqu'au silence, Tout sembloit répéter : « C'est la mort qui s'avance ; » Non la mort qu'on desire et qui finit les maux, Que l'on eût mendiée auprès de nos bourreaux , Mais ce massacre affreux, dent l'exemple effroyable, Le souvenir récent, hideux, épouvantable, Retentissoit encor au fond de notre coeur, Avec des traits de sang y gravoit la terreur. ”
