Jean Féron,
Les amours de W. Benjamin
“ Le greffier cria à son tour d’une voix formidable : — Pierre Lebon ! Un huissier s’élança aussitôt suivi de près par le policier qui avait amené Lebon des quartiers généraux de la police à l’Hôtel de Ville. Dans la salle du tribunal s’opérait un bruyant remue-ménage. Des gens, contents ou mécontents, s’en allaient, et c’étaient ceux qui avaient été intéressés à « l’affaire des voisins ». D’autres survenaient, poussés par la curiosité d’assister à « l’affaire Lebon ». Des reporters s’installaient au banc des journalistes. Les avocats des « voisins » se retiraient en se chamaillant. ”
