Résumé

Hubert Lebon Mosaïque chrétienne : littérature… (1855)

On la nomme urbanité, elle n'est que la perversité du cœur. C'est une politesse creuse qui sourit à distance , et n'est qu'une moquerie quand on l'approche. C'est, à tout dire, une honteuse duplicité qui rend l'homme du monde traître et lâche vis-à-vis de ses frères, comme il l'est-vis-à-vis de son Dieu.
C'est à la sagesse du juste qu'il appartient seule de ne rien feindre, d'être franche dans ses paroles, d'aimer ce qui est vrai et d'éviter ce qui est faux. C'est là l'ordre et l'harmonie morale, et dans tous les ouvrages du Créateur elle semble se montrer unie avec l'harmonie physique.
Source : Gallica

Hubert Lebon Mosaïque chrétienne : littérature… (1855)

Bayard vint faire ses adieux à son père, et lui demander sa bénédiction.
Le vieillard le prit dans ses bras, et le serrant sur son cœur, il lui dit : — Adieu, mon fils; souviens-toi d'où tu sors, sois toujours honnête homme ; je ne te dis pas d'être brave, tu es d'une lignée où ils le sont tous. Tu as la taille et la ressemblance de mon père , qui fut un des plus vaillants hommes de guerre de son temps : sois comme lui courageux au combat, humain dans la victoire ; c'est comme cela que tu acquerras le renom d'un gentilhomme.
Source : Gallica

Hubert Lebon Mosaïque chrétienne : littérature… (1855)

Parmi les arbres et arbustes , vous -distinguez l'oranger, le laurier, le lilas, le bois-gentil, le myrte, le jasmin , le magnolia, le chèvrefeuille, le rosier sous toutes ses variétés , l'acacia, le charme, la sapinette, et jusqu'au cyprès qui me parle, à moi vieillard, de la paix du tombeau et de l'éternel bonheur promis au chrétien qui s'endort dans l'amour de son Dieu. Ah! si la vie est un bien, la mort n'est-elle pas son fruit; et si elle est un mal, la mort encore n'est-elle pas son terme?.
Source : Gallica

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