Résumé

Cours de dictées à l'usage de la jeunesse (1871)

Quand goûterai-je tes ineffables délices ? Quand vous contemplerai-je, ô Beauté toujours ancienne et toujours nouvelle ?
-'Aimé-je vraiment Dieu, si je n'observe pas ses commandements ? — Lorsqu'on vous possède, ô mon Dieu, ne possède-t-on pas plus que tout l'univers ! — Que nous reste-t-il à désirer, à nous, chrétiens, qui avons le bonheur de recevoir Jésus dans la sainte communion ?.
— L'homme ne se sent-il pas pénétré d'admiration à la vue des merveilles de la nature ; ne reconnaît-il pas qu'une main divine a pu seule les créer !
Source : Gallica

Cours de dictées à l'usage de la jeunesse (1871)

Combien de jeunes gens n'as-tu pas souvent vus échouer sur des choses qu'ils avaient crues d'abord les plus simples possibles! Je me rappelle fort bien que toi-même, qui te montres aujourd'hui si présomptueux, blâmais ce fol amour-propre qui dépare tant d'aimables qualités.
Quelques grands génies, disais-tu, que soient certains hommes, de quelques beaux talents qu'ils soient doués, ils ne devraient jamais oublier que leur intelligence, tout heureuse, toute vaste qu'elle est, ne peut embrasser tous les sujets : toute autre manière de voir peut infecter le cœur de la plus insupportable vanité.
Source : Gallica

Cours de dictées à l'usage de la jeunesse (1871)

Caton, ne pouvant ou n'osant tirer de vengeance réelle de l'offense qu'il avait reçue, tâche d'en tirer une imaginaire, qui flatte sa vanité et son orgueil.
Il s'élève en esprit jusque dans les nues, il voit de là les hommes d'ici-bas petits comme des mouches, et les méprise comme des insectes incapables de l'avoir offensé et indignes de sa colère. Pauvre Caton! tu t'imagines que ta vertu t'élève au-dessus de toutes choses, ta sagesse n'est que folie et ta grandeur qu'abomination devant Dieu, quoi qu'en pensent les sages du monde.
Source : Gallica

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