Henri Wallon, La Terreur : étude critique sur l'histoire de la Révolution française (1870)
“ Si dans d'autres prisons régnaient le désœuvrement, l'ennui (un prisonnier de Sainte-Pélagie lui adresse une épître) et aussi l'inquiétude, la souffrance, la misère, à la Conciergerie ce qui dominait c'était la terreur. La Conciergerie était le vestibule du tribunal révolutionnaire, la dernière station avant l'échafaud. C'est la prison dont il est le plus parlé ; c'est là en effet que l'on arrivait de toutes les autres. La plupart des détenus, il est vrai, n'avaient guère le temps de la visiter en détail et encore moins de la décrire. ”
