Anecdotes du temps de la terreur (1863)
“ « L'Assemblée jugerait mal, ajouta l'orateur, la position infiniment critique où elle se trouve, si elle se dissimulait qu'elle est entre deux égorgements; qu'elle sache qu'elle périra si elle est faible. —Non, non, disent les députés en s'agitant avec violence sur leurs sièges. Et les tribunes les encouragent en s'écriant : « Vive la Convention ! vive le Comité de salut public ! » Il n'y avait plus qu'un pas à faire pour arriver à Robespierre : Billaud-Varennes le fit. ”
