Jules Roy, Notice historique sur Saint-Marcel
“ Saint-Marcel n'avait pas recouvré la paix après le départ du capucin Henry. Menacés d'un autre constitutionnel par les élections qui allaient se faire le 11 mars 1792, les municipaux de cette commune, confiant dans les lois récemment décrétées, adressèrent la protestation suivante aux membres du directoire de Jussey :"Notre cure n'est point vacante ; elle est occupée par un sujet dont les talents et les vertus ont toujours fait régner parmi nous les bonnes mœurs, l'amour de la patrie, la lumière et la paix. ”
