Rosières

Définition et enjeux

Joseph-Dominique Guérard,  Annales agricoles de la Lorraine… (1841)

“ Le cheval du pays retrempé au sang de Rosières a 147 centimètres de hauteur, l'allure prompte et vive , les jambes sûres et nerveuses; il résiste longtemps à la fatigue, ne sue point, et est peu sujet à maladie. Rien n'est leste et rien n'est d'un meilleur service que deux chevaux des environs de Rosières, attelés à un char-à-bancs, ou à une calèche. C'est donc à tort qu'on demande à la direction du haras, de faire arriver la race chevaline du pays à d'autres résultats que ceux obtenus. La nature sèche de nos fourrages ne comporte pas l'éducation des chevaux de grande taille. ”
Source : Gallica

Portrait de Dominique-Alexandre Godron Dominique-Alexandre Godron,  Notice sur les explorations botaniques faites en Lorraine… (1875)

“ Je n'ai trouvé la variété à fleurs purpurines que là où cette plante est en société avec le G. angustifolia Ehrh., c'est-à-dire à Flavigny, sur les sables de la Moselle, à Rosières-aux-Salines et à Lunéville, sur le diluvium siliceux. Ces fleurs sont fréquentées de jour par les bourdons, et au crépuscule par le Iacroglossa Stellatarum L.
Son stigmate antérieur, plus long que l'autre, se courbe en avant et paraît recevoir seul le pollen ; il est admirablement disposé pour être frotté par la partie supérieure de la tête des insectes qui s'introduisent dans la fleur.
”
Source : Gallica

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