Joseph-Dominique Guérard, Annales agricoles de la Lorraine… (1841)
“ Le cheval du pays retrempé au sang de Rosières a 147 centimètres de hauteur, l'allure prompte et vive , les jambes sûres et nerveuses; il résiste longtemps à la fatigue, ne sue point, et est peu sujet à maladie. Rien n'est leste et rien n'est d'un meilleur service que deux chevaux des environs de Rosières, attelés à un char-à-bancs, ou à une calèche. C'est donc à tort qu'on demande à la direction du haras, de faire arriver la race chevaline du pays à d'autres résultats que ceux obtenus. La nature sèche de nos fourrages ne comporte pas l'éducation des chevaux de grande taille. ”
