Jules Renard,
Les tablettes d’Éloi (La Revue Blanche…
“ Tu ne peux pas m’écouter sans m’interrompre. On dirait que tu guettes mes paroles avec un sécateur. Plus d’une quitte à peine ma bouche qu’elle tombe en morceaux. Tu tailles mes phrases à effet, comme une vigne. Tu me coupes de si près que je crains pour ma barbe. Mais patience, j’ai, moi aussi, mon sécateur. ”
