Adolphe Vallet, Les moissonneuses et la main-d'oeuvre (1870)
“ Quinze cents journées de travail économisées, en trente jours, c'est cinquante journées par jour de moisson ; c'est comme si dans la commune rurale dont nous parlons, il y avait cinquante ouvriers de plus. Les machines ont encore sur la faux un autre avantage sérieux relativement à la main-d'œuvre. Pour faucher, il faut un homme possédant une force musculaire qui n'est pas donnée au plus grand nombre des ouvriers ruraux ; il suit de là que dans nos campagnes, il est des personnes qui sont obligées de travailler à la faucille, parce qu'elles ne peuvent s'associer à un faucheur. ”
