Charles Delorme, Blondette, drame rustique, mêlé de chant… (1851)
“ PIERRE. A cause? LE PÈRE. A cause qu'on aime Dieu par-dessus, tout sans le connaître, et que les parents c'est comme Dieu, même sans les connaître faut les aimer par-dessus tout, n'aimer que pour les bienfaits reçus ce n'est aimer que pour soi-même. PIERRE. J' sommes donc déjà coupable de c'te faute, père Casteras, car j' vous aime mieux tous deux pour la vie que vous m'avez conservée que mes parents pour me l'avoir donnée. LA MÈRE. Si c'est une faute, ma foi tant pis , j' n'ons pas le courage de t'en vouloir, moi. ”
