Procès de "l'Évangile du peuple"… (1841)
“ « Si l'on ne met plus en discussion les idées chrétiennes, c'est qu'on n'y croit plus ; c'est que le siècle, pris du sommeil de l'indifférence, a lourdement posé sa tête sur la pierre froide de l'autel comme sur l'oreiller de la mort. « M. l'avocat-général m'a reproché d'avoir falsifié certains versets des Écritures ; il a avancé, par exemple, que ce mot : « Celui qui n'est « pas avec moi est contre moi, » n'existe pas dans l'Évangile : eh bien, messieurs, cette assertion est fausse, profondément fausse ! je n'ai rien inventé : « Qui non est meum contrat me est, » disait Jésus-Christ. ”
