Max Buchon,
L'Avocat Oudet et Max Buchon, lettre salinoise…
(1869)
“ Que M. Oudet n'est pas fort en langue, ce qui est assez étonnant chez un avocat. J'en prends acte en souriant, mais sans, pour autant, me croire autorisé à demander sa tête. Malgré son antipathie pour l'hypothèse, M. Oudet s'avoue hypothétiquement dans l'obligation de me demander pardon. Voilà une situation larmoyante dont son ami Proudhon ne lui a certes, jamais donné l'exemple ; aussi tout l'honneur en reste-il à M. Oudet. Quand on traite si légèrement sa dignité personnelle, il est tout simple qu'on fasse bon marché de celle des autres. ”
