Résumé

Rouffy Un prieur de St-Pourçain au XVIe siècle… (1869)

Cependant Colin donne à entendre au conseil privé du roi qu'en procédant à la réformation des religieux de St-Pourçain ordonnée par ce conseil, Petit et les religieux ses complices, en haine de la réformation, auraient conspiré et entrepris sa mort. Il obtient commission pour faire mener le plaignant devant le sénéchal d'Auvergne qui le renvoie absous. Il le fait incarcérer de nouveau en vertu de l'obligation consentie par force et violence, fait saisir tous ses biens meubles et immeubles, et ceux de ses cautions. Petit est réduit à faire cession de biens et est remis en liberté.
Source : Gallica

Rouffy Un prieur de St-Pourçain au XVIe siècle… (1869)

Gabriel Marlhac, avocat-général pour le roi, dit que la violence exercée contre Petit, sa prison et le fait du sépulcre où il fut fait prisonnier sont bien prouvés ; que le tout sera plus amplement vérifié au procès extraordinaire, ensemble le fait du coupeur de bourse qui, après avoir confessé son crime, et le lendemain du jour où il avait déposé contre Petit, fut bien accueilli par le prieur et mis en liberté sans punition
Source : Gallica

Rouffy Un prieur de St-Pourçain au XVIe siècle… (1869)

Il était à la fois abbé commandataire de St-Ambroise de Bourges, abbaye de chanoines réguliers de St-Augustin, dont il portait habituellement le nom; d'Olivet, près Romorantin, monastère de l'ordre de Cîteaux, de l'abbaye de Ste-Marie d'Issoudun , dépendant de l'ordre deSt-Benoît, et enfin prieur du Prieuré bénédictin de St-Pourçain (2) .
C'est comme prieur de St-Pourçain que le nom de Jacques Colin se rattache à l'Auvergne, et figure dans un procès porté aux Grands-Jours de 1546.
Source : Gallica

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