Résumé

Marius Chastaing Appel à l'opinion publique, par P.-F.-M. Chastaing fils… (1820)

Vous, sur qui planera un odieux soupçon, ne vous exaspérez point, n'altérez point comme cet infortuné guerrier (Travot) dont le nom vous rappelle un souvenir si touchant; n'altérez point votre moral par des secousses , des angoisses trop violentes; ne vous constituez point en état d'hostilité contre le gouvernement. Obéissez à la loi , ne redoutez pas l'aspect de ces cachots où l'arbitraire peut vous plonger; descendez-y sans crainte : l'humanité veille pour vous comme une seconde providence.
Source : Gallica

Marius Chastaing Appel à l'opinion publique, par P.-F.-M. Chastaing fils… (1820)

O crime ! tes fureurs n'ont en pour objet que de poursuivre la vertu ; la vertu cependant survit à tes fureurs : elle a deux filles, la justice et l'humanité. S'il est vrai, comme les poètes l'ont feint , que la première ait quitté la terre, la seconde est restée pour consoler, fortifier les hommes. Divine humanité, peut-on te méconnaître !
Source : Gallica

Marius Chastaing Appel à l'opinion publique, par P.-F.-M. Chastaing fils… (1820)

O vertu, toi qui as fait tant d'illustres victimes chez tous les peuples, serons-nous condamnés à ne te retrouver que dans l'histoire ancienne , ou à déplorer de t'avoir connu avec Brutus et Desmoulins. Non , tu parais au milieu des tempêtes politiques comme un astre bienfaisant; le crime , ton éternel ennemi, est venu désoler la terre, t'en disputer l'empire.
Source : Gallica

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