Charles Comte, Défense de M. Comte, dans l'affaire de la souscription nationale
“ Mais si j'ai autorisé de confiance l'insertion de ce prospectus dans le Censeur européen, ce n'est pas sans y avoir bien réfléchi que j'ai concouru à la souscription. Mon opinion à cet égard était si bien formée, que je n'en ai point changé, et que probablement je n'en changerai jamais quelles que puissent en être les suites. Empêcher une souffrance de laquelle il ne peut résulter aucun bien, est à mes yeux un devoir dont rien ne peut nous dispenser; ce devoir peut avoir ses périls comme tant d'autres, mais ce n'est pas une raison pour ne pas le remplir lorsque cela est en notre pouvoir. ”
