Résumé

Société internationale de secours aux blessés des armées de terre et de mer… (1872)

Le dévouement et le concours des médecins des compagnies des chemins de fer, allaient assurer le transport des malades et des blessés. Tout instituteur devait se transformer en infirmier, chaque institutrice en sœur de charité.
Dans toutes les communes, se constituèrent bientôt de nombreuses listes de souscription, pour le soulagement des futures victimes de cette boucherie qu'on appelle la guerre.
Source : Gallica

Société internationale de secours aux blessés des armées de terre et de mer… (1872)

Les Johanniters, dont le prince Charles de Prusse élait le grand maître, possèdent des hôpitaux organisés à leurs frais. Les uns, suivent les corps d'armée, les autres ont des ambulances, même dans leurs châteaux. C'est ainsi que le prince Frédéric des Pays-Bas, commandant de l'Ordre, dispose à lui seul, dans son château de Muskau, en Silésie, d'une ambulance de 70 lits.
Source : Gallica

Société internationale de secours aux blessés des armées de terre et de mer… (1872)

Après ce compte-rendu des deniers dont nous n'avions été que les dispensateurs, nous ne saurions clore cet opuscule sans adresser un témoignage public de gratitude aux souscripteurs qui nous ont permis de soulager bien des misères, ainsi qu'aux
personnes qui nous ont puissamment aidés de leur généreux concours, au nombre desquelles nous croyons devoir ciler : MM. Baume, Belfort, Boyer, Gautier, Jost et Marin, musiciens, artistes et amateurs, au talent déjà bien connu desquels nous avons dû l'éminent succès de notre concert.
Source : Gallica

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