George Sand,
Correspondance 1812-1876
“ C’est une solitude absolue, pas de curieux : les mauvais chemins nous protègent contre les flâneurs, la vie est très bonne pourtant et très confortable, à cause du voisinage d’une petite ville qu’on appelle la Seyne. Nous avons pris, pour vingt-cinq francs par mois, une bonne cuisinière, brave fille ; pour plus cher, un homme de confiance que nous connaissons, et nous voilà casés à merveille et très économiquement. ”
