Antoine Le Clair

Élements biographiques

Antoine Le Clair La campagne de 1692 dans le Haut Dauphiné… (1874)

Il n'y avait point de camp de Tournoux, de garde à Seyne, de redoute de Saint-Vincent, de Mont-Dauphin ni d'Embrun fortifiés, qui sont cependant les seuls pays où les armées peuvent subsister. Il n'y avait qu'un Guilléstre sans fossé, et dont les murailles ne valent pas cellts du parc de Versailles, et Embrun environné de 4 ou 5 vieux colifichets de terre insoutenables, sans fossé, sans chemin couvert, sans palissades, une muraille toute nue, surtout sans aucun flanc, ni terrassement quelconque, pas même le moindre fossé.
Source : Gallica

Antoine Le Clair La campagne de 1692 dans le Haut Dauphiné… (1874)

Les montagnes sont moins élevées dans la haute Provence qu'en Dauphiné, du moins aussi terreuses et ne sont pas plus pierreuses. Il y en a fort peu qui n'aient de grandes rampes, et où une armée supérieure, qui aura moyen d'employer 12 ou 1,500 hommes au travail, ne puisse faire en fort peu de temps les chemins qui lui seront nécessaires, même à charrois. Ce serait donc une fort grande erreur de croire que cette province n'a pas autant besoin de fortifications pour assurer sa frontière que le Dauphiné.
Source : Gallica

Antoine Le Clair La campagne de 1692 dans le Haut Dauphiné… (1874)

La ville est fermée par une méchante muraille (1) adossée partout de maisons de bourgeois dont les ennemis ont démoli les tours et les portes, de sorte qu'elle est sans aucun flanc et, comme il n'y a point de fossé, on y vient de plain pied sans difficulté et d'autant plus aisément qu'il y a quantité de maisons, d'enclos et de jardins avec des murailles qui y conduisent à couvert et à la faveur desquels le marquis de Parèle attacha trois mineurs aux tours et se rendit maître de la ville en trois jours, sans tranchée, sans canon.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature