Antoine Le Clair, La campagne de 1692 dans le Haut Dauphiné… (1874)
“ Il n'y avait point de camp de Tournoux, de garde à Seyne, de redoute de Saint-Vincent, de Mont-Dauphin ni d'Embrun fortifiés, qui sont cependant les seuls pays où les armées peuvent subsister. Il n'y avait qu'un Guilléstre sans fossé, et dont les murailles ne valent pas cellts du parc de Versailles, et Embrun environné de 4 ou 5 vieux colifichets de terre insoutenables, sans fossé, sans chemin couvert, sans palissades, une muraille toute nue, surtout sans aucun flanc, ni terrassement quelconque, pas même le moindre fossé. ”
