René Delorme, J'ai tué ma femme (1880)
“ Cette circonstance, M. de Kersac était bien décidé à l'attendre. Il aimait la comtesse comme il pouvait aimer, avec un cœur plus accessible au caprice qu'à la passion profonde. Mais jamais, chez lui, caprice n'avait autant ressemblé à l'amour que celui que lui inspirait Olga de Feutray. Comme la valse finissait, M. de Kersac reconduisit sa danseuse à la place qu'elle lui indiqua ; il eut soin, chemin faisant, de lui faire entendre qu'il était fier de l'amitié du comte et de la comtesse de Feutray, et qu'il n'avait rien tant à cœur que de la mériter par sa sincérité et par son dévouement. ”
