Monastère de Lérins

Définition et enjeux

André Gouilloud Saint Eucher. Lérins et l'église de Lyon au Ve siècle par le P. André Gouilloud… (1881)

De ce foyer païen, il y avait loin jusqu'à Lérins, jusqu'à la fondation du célèbre monastère de ce nom. Mais le Seigneur, qui sait rapprocher les distances, fraya la route au jeune Honorât, et l'achemina, non sans le faire passer par bien des épreuves, vers ses futures destinées.
Dès ses premières années, l'enfant fit paraître une âme ouverte au sentiment du bien, à la pratique des vertus accessibles à son âge. Aussi fut-il vivement attiré vers la religion du Christ, dès qu'il put la connaître.
Source : Gallica

Guillaume Belèze L'histoire du moyen-âge mise à la portée des enfants avec questionnaires… (1873)

En effet, pendant que le christianisme répandait ses bienfaits chez les barbares, la vie monastique, qui devait conserver la science et préparer les voies à la civilisation, prenait de nouveaux développements , grâce au zèle éclairé des souverains pontifes. Cette institution avait pris naissance en Orient. Au commencement du quinzième siècle, saint Honorât, venu d'Égypte, fonda le monastère de Lérins, d'où sortirent d'intrépides prédicateurs, des savants distingués , des clercs industrieux qui défrichèrent les stériles vallées du Jura.
Source : Gallica

André Gouilloud Saint Eucher. Lérins et l'église de Lyon au Ve siècle par le P. André Gouilloud… (1881)

Un semi-pélagien eût-il si positivement donné le pas à la grâce divine sur la volonté humaine, dans l'œuvre du salut? (3) Ajoutons, comme conclusion de ce chapitre déjà bien long, que le monastère de Lérins fut si peu un foyer de semi-pélagianisme, que le second concile d'Orange, où cette erreur fut solennellement condamnée, fut préparé et présidé par un évêque élevé à Lérins et nourri de sa doctrine, par saint Césaire, évêque d'Arles.
Source : Gallica

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