J.-B. Disdier, Recherches historiques sur saint Léonce… (1864)
“ Fréjus, en effet, a eu le triste privilège d'attirer sur lui, plus qu'aucune autre ville de Provence, les fureurs d'un peuple barbare et démolisseur. Le fer et le feu des Sarrasins ontpassé et repassé sur sas murs et ses habitants. L'antique cité n'a plus eu que des ruines au lieu de sa gloire et de sa grandeur à jamais perdues. Et lorsque le flot de ces impies musulmans se retira, emportant avec lui les dernières dépouilles de l'opulente cité, un homme se leva du milieu des ruines, pour aller se jeter aux pieds du glorieux vainqueur des Sarrasins. C'était l'évêque Riculphe. ”
