Résumé

J.-B. Disdier Recherches historiques sur saint Léonce… (1864)

Fréjus, en effet, a eu le triste privilège d'attirer sur lui, plus qu'aucune autre ville de Provence, les fureurs d'un peuple barbare et démolisseur. Le fer et le feu des Sarrasins ontpassé et repassé sur sas murs et ses habitants. L'antique cité n'a plus eu que des ruines au lieu de sa gloire et de sa grandeur à jamais perdues. Et lorsque le flot de ces impies musulmans se retira, emportant avec lui les dernières dépouilles de l'opulente cité, un homme se leva du milieu des ruines, pour aller se jeter aux pieds du glorieux vainqueur des Sarrasins. C'était l'évêque Riculphe.
Source : Gallica

J.-B. Disdier Recherches historiques sur saint Léonce… (1864)

Le Chapitre de la Cathédrale reçoit avec respect la sainte relique; mais, reconnaissant bientôt la vérité par la lettre archiépiscopale, il s'oppose à ce que l'on donne en vénération aux fidèles, selon le désir d'Augier, cette relique comme celle de saint Léonce de Fréjus, évêque et martyr. Le peuple, qui déjà avait fait éclater sa joie sur une invention si heureuse et si inespérée, ne manqua pas de murmurer contre la décision du Chapitre.
Source : Gallica

J.-B. Disdier Recherches historiques sur saint Léonce… (1864)

Hilaire d'Arles, dans le panégyrique de son prédécesseur, en a donné la preuve ; et ses paroles tant de fois répétées sont une des plus belles gloires de saint Léonce: « Honorât se dirige vers Lérins, île déserte et affreuse ; là il peut « se livrer au silence et à la solitude, et jouir en même temps des « douceurs du voisinage et des liens d'amitié qu'il trouvait auprès « du bienheureux évoque Léonce (2) . »
L'intention d'Honorat était donc de s'exercer aux saintes pratiques de la perfection évangélique, sous les yeux et comme à l'ombre de la pieuse amitié de notre Evèque.
Source : Gallica

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