Stanislas Girardin, Mémoires, journal et souvenirs de S. Girardin… (1829)
“ Girardin. — Il ne veut pas céder tout, et vous-même ne voulez rien céder. Si l'empereur vous envoyait en Portugal, sans parler de votre femme et de vos enfans, vous ne pourriez lui refuser de vous y rendre. S'il vous disait : Acceptez le trône, et dans un an tout s'arrangera, vous ne pourriez refuser. Lucien. — Il ne me tiendrait pas ses promesses. Girardin. — Pourquoi ? croyez qu'il est dans vos intérêts, dans ceux de votre famille, d'arriver à une réconciliation qui augmentera la force de tous et contribuera au bonheur de chacun. ”
